Prévention des Dangers d’Internet

Intervention du Major Gandon de la Gendarmerie

Prévention des Dangers d’Internet

L’intervention a commencé par ce constat : en termes de manquement à la loi avec internet, il y a deux possibilités d’être convoqué : si on est auteur mais aussi victime. En effet internet, ancré dans le quotidien des adolescents, comporte une longue liste entre désagréments et dangers. Il a expliqué aux élèves qu’ils doivent se méfier du contenu des pages qu’ils consultent, dont la véracité est parfois discutable. Il y a alors un risque de désinformation.  Les jeunes doivent avoir un regard averti sur les « fakes » qui circulent sur le web et surtout ne pas confondre le monde réel et le virtuel !

 Le Major Gandon a également abordé les notions d’escroquerie, piratage, spams, cybercriminalité, diffusion et incitation aux contenus pornographiques et pédopornographiques. On voit malheureusement bien trop souvent dans la presse des cas de jeunes qui ont été victimes de challenges morbides, de menaces, cyber-harcèlement, et témoins de contenus violents ou haineux. Avec l’appui de vidéos, le Gendarme a également démontré aux jeunes qu’avec les réseaux sociaux on ne parle pas toujours à qui l’on croit : certains prédateurs n’hésitent pas à se faire passer pour « un ami » pour parvenir à leurs fins…

Ses conseils ? Pour agir avec prudence, le Major Gandon a alerté les élèves : « en tant qu’ado, tout n’est pas pour moi sur la toile. Je choisis des sites en fonction de mon âge et je ne donne jamais d’informations personnelles sur internet. Je ne divulgue jamais mes mots de passe, même à des copains ». Lors d’un achat, il  vaut mieux utiliser une carte virtuelle pour éviter de se faire pirater. Par ailleurs, afin de ne pas tomber aux mains de personnes malintentionnées, il ne faut pas accepter de demande d’un contact inconnu et ne surtout pas se rendre à un rendez-vous proposé par quelqu’un que l’on ne connait pas. En outre, il ne faut pas croire tout ce que je vois ou lis sur internet. Se protéger demande aussi de faire attention aux informations que l’on poste sur son blog ou les réseaux sociaux, et débrancher ou  masquer sa webcam. Quoi qu’il arrive : rester méfiant.

En cas d’harcèlement, le Major Gandon a rappelé aux élèves qu’il existe un numéro vert pour en parler : le 30 20.